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à travers tout cela - au fil des ans - il y avait SOURCES

Le monde numÉrique de Dean - SOURCES 59

 

 

Par Dean Tudor
www.deantudor.com
Professeur ÉmÉrite de journalisme de l’universitÉ de Ryerson
Hiver 2007


Dean Tudor

« Bonjour, chÉri ? Fais moi rÉÉcrire»

Ce fut le coup de tÉlÉphone Émanant de journalistes jusqu’au milieu des annÉes 70, avec des journalistes sur les lieux tÉlÉphonant pour raconter leurs histoires de derniÈres minutes (une tradition qui dÉbuta plus de cent ans avant avec le tÉlÉgraphe), habituellement à partir d’un tÉlÉphone public.

Et le tÉlÉphone public pouvait Être occupÉ par un journaliste dÉbutant pour son propre article, pour le rÉserver, et aussi d’empÊcher la compÉtition (les autres journaux) de remplir leurs articles. Pour tout le monde à cette Époque, « en ligne » signifiait « sur le tÉlÉphone fixe ». Seule la police avait des radios tÉlÉphoniques mobiles.

Il y avait des journaux matin et soir avec plusieurs Éditions par jour pour rapporter les nouvelles actuelles comme elles arrivaient. Les journalistes tÉlÉphonaient et racontaient leur compte d’Émeutes, d’Élections, de procÈs, de feux, etc. et un chercheur au sein du journal enrichissait et Étoffaient les dÉtails avec du matÉriel de la bibliothÈque et de la morgue, ou d’entretiens avec des spÉcialistes et des porte-paroles. La radio Était limitÉe : la plupart des annonceurs lisaient à haute voix les nouvelles depuis le journal du jour, donnant l’expression « rip-and-read ». La tÉlÉvision Était juste vue comme un « crayon de deux tonnes » à cause de son lourd Équipement et du besoin d’une Équipe de tournage et d’un producteur ainsi que d’une tÊte parlante. La tÉlÉvision Était aussi connue comme une « radio avec images ».

Puis vint l’informatisation de la composition dans les annÉes 1960, la cassette en 1965, suivie par la miniaturisation des camÉras de tÉlÉvision et des magnÉtoscopes dans les annÉes 1970, les Énormes coûts du travail et les dÉpenses des journaux, et l’ordinateur – principalement, les ordinateurs de bureau PC et Mac de 1982. Le journaliste d’aujourd’hui a un tÉlÉphone portable avec une camÉra, l’Internet sans fil sur son ordinateur portable, un transmetteur satellite, un Blackberry... Ces outils de haute technologie Étendent la portÉ des journalistes et aiguisent leur journalisme.

Le village mondial de bases de donnÉes, les forums de discussion et les sites Internet, avec leur accÈs à des histoires, des sources et des informations sur le contexte, font que leurs histoires sont plus complÈtes et plus crÉdibles.

Et à travers tout cela - au fil des ans - il y avait SOURCES.

L’Éditeur Ulli Diemer a demandÉ que je contribue à une vue d’ensemble de comment SOURCES a changÉ telle une ressource pour les journalistes et les chercheurs ces trente derniÈres annÉes. Quelque chose le long des lignes de « SOURCES dans son contexte », le contexte de changement dans les mÉdias et dans la pratique du journalisme en gÉnÉral.

PubliÉ en juillet 2002 « 25 ans de SOURCES » Était un article du Number 50 qui passait en revue le premier quart de siÈcle. Le fondateur Barrie Zwicker expliqua, « c’est un clichÉ que chaque histoire a deux côtÉs. Un clichÉ faux. La plupart en ont plusieurs. Le dÉfi du journaliste est de creuser tous les côtÉs. SOURCES peut aider ».

Ici nous sommes avec Issue 59, cinq ans aprÈs ça. Je ne vais pas rÉpÉter cet article original, mais je noterai que la nature du journalisme a dramatiquement changÉ durant ces trente annÉes, et les changements se sont encore plus accÉlÉrÉs ces cinq derniÈres annÉes.

Et SOURCES a changÉ avec.

Les changements à SOURCES ont dÉbutÉ avec le dÉveloppement de ressources d’information spÉcialisÉes, comme Embassy Row (un listing des reprÉsentants consulaires au Canada), Fame & FortuneFame & Fortune (un listing des prix de littÉrature au Canada), Parliamentary Names & Numbers (un listing des gouvernements fÉdÉraux et provinciaux au Canada).

Connexions (un listing de groupes alternatifs et d’entraides au Canada) qui a ÉtÉ apportÉ par son fondateur Ulli Diemer (qui devint le responsable de SOURCES en 1995, et ensuite Éditeur en 1999) et le dernier, lancÉ en 2000, Media Names & Numbers (un listing de la presse Écrite et audiovisuelle au Canada). Ils sont tous disponible soit imprimÉs, soit, plus rÉcemment, en versions informatiques consultables sur Internet.

SOURCES est plus que de simples spÉcialistes. C’est un rÉpertoire des sentiers pour l’essentiel de la dÉmocratie, rendant disponible des noms et adresses de tous les personnages influents du Canada et au-delà.

Durant cette pÉriode, le journalisme a produit des guides plus utiles et des Écrits fondÉs sur la nÉcessitÉ d'Être plus compÉtitifs sans dÉpenser plus d'argent.

Les pigistes ont commencÉ à Écrire la plus grande partie des articles pour les journaux et magazines. La tÉlÉvision a adoptÉ les documentaires, trouvant cela moins cher à produire (ou de les acheter à des pigistes) que de maintenir des bureaux tout autour du monde. Les Écoles de journalisme ont commencÉ par changer leur programme pour tenir compte de cette Écriture basÉe sur l’information. J’ai dÉveloppÉ une ressource d’informations pour le programme de journalisme à ce qui est dÉsormais l’universitÉ de Ryerson en 1982, la premiÈre annÉe de P.C./Mac. Ce cours promouvait l’utilisation de contacts, librairie, travaux de rÉfÉrence et base de donnÉes dans les annÉes prÉ-Internet.

SOURCES, seulement âgÉes de 5 ans, Était un puissant composant de ce cours. Autrement, comment les Étudiants pouvaient-ils apprendre où trouver les gens passionnÉment concernÉs par leurs efforts dans n’importe quel domaine au Canada ? J’ai sans honte obtenu des copies libres pour les Étudiants, en Échange d’une publicitÉ maison pour SOURCES de ma part en exhortant l’utilisation des index de matiÈres de SOURCES. Ce compromis fonctionna pendant de nombreuses annÉes et Barrie Zwicker est mÊme venu et a parlÉ à mes Étudiants.

IndÉpendamment, je comprends que le problÈme des index n’est pas parti – certains journalistes n’utilisent toujours pas l’index, prÉfÉrant juste parcourir le livre. Maintenant, cela peut Être un PDF indexÉ et Être un peu plus facile à utiliser. Mais en raison des Économies faites actuellement dans les mÉdias, il y a des dizaines de journalistes indÉpendants qui ont passer beaucoup de temps à rÊver à des idÉes d'articles qu’ils peuvent ensuite adapter pour un Éditeur. L’Édition imprimÉe de SOURCES est pratique pour cette utilisation, quelque chose pour s’emmitoufler avec, et dÉsormais les pigistes parcourent les index de matiÈres ET les listings. L’effet peek-a-boo de la recherche informatique n’est pas valable ici. Comme l’Éditeur Diemer dit, « Vous naviguez à travers l'Édition imprimÉe et vous dÉcouvrez toutes sortes d’organisations et de problÈmes dont vous n’avez jamais entendu parler ou auxquels vous n’avez pas pensÉ comme un sujet à traiter. C’est la puissance du heureux hasard. Trouver ce que vous ne saviez pas que vous cherchiez est souvent aussi bien que trouver ce que vous cherchiez, ou ce que vous pensiez chercher ».

SOURCES lança son site Internet en 1995. SOURCES n’Était pas dÉbutant dans l’informatique. SOURCES avait considÉrÉ des rÉponses à des questions par faxback, et avait enquÊtÉ sur le CD-ROM et autres formes de manipulation de base de donnÉes par bandes informatiques. Depuis que SOURCES a ÉtÉ imprimÉ via un ordinateur, il avait toutes ces informations Électroniques sans savoir comment les utiliser. J’avais embauchÉ un homme à un dollar par an appelÉ « Consultant Informatique » dans le dÉbut des annÉes 90, et ensuite commencÉ à Écrire une colonne deux fois par an, qui de temps en temps Était un peu dÉpassÉ avec le dÉcalage dans les temps de publications. Et bien …

SOURCES a enregistrÉ le nom du domaine Internet www.sources.com en 1994, ainsi que www.sources.ca. Mais www.sources.net est allÉ à un spÉcialiste du marketing Internet, et quelqu’un squatte sources.org et sources.info. Sources.biz est libre pendant que j’Écris, vous pouvez l’avoir pour vous, pendant que source.ca est un fournisseur de mobilier de bureau. « The Source by Circuit City » avait l’habitude d’Être Radio Shack.

Sur les trente derniÈres annÉes, pour amÉliorer la performance et pour rÉduire les coûts, le journalisme a revu à la baisse sa compÉtitivitÉ. Comment ? Continuez de lire…

Certains Éditeurs ont renoncÉ à imprimer. Thomson Learning, sa derniÈre participation dans l’impression est à vendre. Ils veulent 5 à 6 milliards de dollars pour l’opÉration en grande partie des manuels scolaires, qui a ÉtÉ la division la moins rentable de Thomson. Ils vont prendre cet argent et acheter plus de bases de donnÉes Électroniques. Thomson aura bientôt seulement des bits de donnÉes sur la recherche, le droit, la science – avec peu ou pas de commentaires ou de reportage. Ce mouvement a aussi affectÉ SOURCES ; Il a rÉduit ses versions papier et ses livraisons papier, donnant sa version PDF.

La tÉlÉvision et la radio se sont renforcÉes. Les rÉseaux ont achetÉ des stations et d’autres rÉseaux, ont rÉduit les nouvelles Émissions (NBC s’attend à ce que la plupart de ses rÉductions de personnel soient dans ses nouvelles divisions) et fusionnÈrent avec Internet. Les radios semblent Êtres seulement de la musique ces derniers temps, et la plupart des stations de radio des États-Unis sont dÉtenues par une seule entreprise (Clear Channel Communications).

La CBC fait face à de continuelles compressions de tous les partis politiques au pouvoir. Les rÉseaux tÉlÉvisÉs, mÊme les nouvelles divisions, sont dirigÉs par la dÉmographie et la publicitÉ ; ils voient Internet comme leur principale menace malgrÉ la niche marketing des chaînes spÉcialisÉes.

Le secteur des journaux au Canada et aux Etats-Unis est en train de se battre avec la diminution à la fois des tirages et des revenues publicitaires. Les journaux sont considÉrÉs comme de pauvres investissements, cependant la plupart sont des sociÉtÉs publiquement tenues. Certains investisseurs veulent renflouer et il y a les populations locales qui sont ravies d’acheter un journal à un prix de vente de biens saisis. La chute de la chaîne des journaux devrait encourager les nouvelles locales et leur propre point de vue. Le Baltimore Sun est en train d’Être achetÉ localement à Tribune Co. aux États-Unis. Le New York Times est en train de vendre le Boston Globe à un consortium local de Boston. Le journal McClatchy a achetÉ la chaîne Knight-Ridder et a ensuite revendu l’ancienne chaîne de journaux locaux de Philadelphie à un groupe local (un des groupes a dit « je suis en train d’avoir une explosion »). Il se peut que le Los Angeles Times soit achetÉ à Tribune Co. par des milliardaires locaux. Au Canada, Torstar peut Être mis sur le marchÉ si la famille de propriÉtaire ne se met pas d’accord. Les journaux CanWest et le National Post font l’objet de rumeur de mise en vente depuis des annÉes. Est-ce que l’un des journaux anglais Quebecor pourrait Être le prochain ? La famille Thomson (encore un Éditeur local) a rachetÉ plus de contrôle (40%) du Globe and Mail. J’ai un bon ami qui a achetÉ un journal local au Nouveau-Mexique et j’aime ça. L’Écrivain Paul Waldie a dit qu’il semblerait qu’il y ait une nouvelle race de gens riches qui veulent sauver leurs journaux locaux pour un profit modeste ou par nostalgie…

Les magazines sont sur un sol bancal depuis quelque temps. Le nombre de tirage est en diminution un peu partout. Les journaux spÉcialisÉs ont remplacÉ les gÉnÉralistes, et ils courent tous aprÈs les mÊmes publicitaires. Les magazines de vins et de nourriture sont en colÈre contre le Food & Drink gratuit de LCBO car c’est un magazine produit par le gouvernement qui attire les annonces au dÉtriment du secteur privÉ. Les magazines d’information ont ÉtÉ en grandes difficultÉs ces dix derniÈres annÉes et ils se rÉinventent constamment pour retenir les abonnÉs. L’hebdomadaire canadien TV Guide a rÉcemment abandonnÉ sa version imprimÉe, pendant que le supplÉment tÉlÉvision dans les journaux a ÉtÉ considÉrablement rÉduit. Ken Whyte a une autre prise sur le magazine Maclean’s.

Et ensuite, il y a le poids lourd…

Internet (et ses prÉdÉcesseurs Électroniques) ont probablement ÉtÉ responsables de la plupart des changements au sein du journalisme. Internet est juste la manifestation graphique de la version Électronique des donnÉes. Les bandes informatiques d'informations et l’idÉe de rÉseaux Électroniques ont ÉtÉ en circulation pendant les cinquante derniÈres annÉes. Je peux me rappeler programmer en COBOL au milieu des annÉes soixante pour un rÉseau de bibliothÈques. Nous avons juste ÉvoluÉ, où les bases de donnÉes sont dÉsormais sur Internet (voir ma colonne d’il y a 6 mois sur le Web invisible). Les sources d’informations ont pris les cassettes Électroniques et les disques et à partir d’eux, en ont fait des sites Web. Le bon travail d’espace de stockage et de miniaturisation ont crÉÉ l’État actuel de la couverture des nouvelles sur le Web. Donc SOURCES s’est adaptÉ, en dÉplaçant toutes ses bases de donnÉes sur son site Internet.

Internet, à travers sa vitesse, a changÉ la façon dont nous recueillons, reportons et prÉsentons les informations, et la maniÈre dont les informations sont lues. Cela a Également changÉ la quantitÉ de nouvelles dont nous avons besoin et la quantitÉ d’informations sur le contexte dont on a besoin pour comprendre le pourquoi et le comment de la nouvelle. Il y a moins besoin d’interprÉtation. Avec des sites comme la page d’actualitÉs de Yahoo, les lecteurs peuvent trouver beaucoup d’informations par eux-mÊmes (encadrÉs, photos, vidÉos, graphiques, liens hors site) sur des sujets d’avant-garde ou les derniÈres nouvelles.

Pendant que le nombre de tirage des journaux diminue, ils gagnent de nouveaux lecteurs sur leurs sites Internet. Cela affecte comment les reportages sont façonnÉs et le besoin pour les spÉcialistes. Ce besoin est en train de changer. Google vient de racheter JotSpot, qui a introduit un nouvel ensemble d’outils wiki des pages partagÉes, tels que des tableurs, des albums photos, de pages Web et les documents de traitement de texte. Les outils Wiki aident à dÉvelopper la collaboration en ligne entre personnes, rÉduisant ainsi encore plus le besoin de spÉcialistes pour les auteurs. Malheureusement, selon l’Écrivain du magazine Maclean’s Steve Maich, « on est en train d’Échanger le bien informÉ et l’exact pour le bon marchÉ et le convenable ». Les outils wiki tendent à Établir une vÉritÉ par le consensus d’Écriture. Aux yeux de la plupart des gens, il y a peu de diffÉrence entre un site Internet d’un journal et un site wiki : Internet est un grand niveleur, apportant à chacun et à chaque utilisateur le mÊme degrÉ de connaissance ou d'ignorance. Selon Maich, Wikipedia est lui-mÊme fondÉ sur la conviction que des milliers de contributeurs peuvent agir en tant que vÉrificateurs indÉpendants des faits produisant un document de rÉfÉrence fiable. Un million de singes tapant loin dans un million d’annÉes produiront ... etc. Il y a toutes de sortes de mauvais conseils sur Internet, certains dÉlivrÉs volontairement. Les pigistes responsables ont besoin d’aller sur Sources afin d’obtenir un spÉcialiste responsable pour clarifier et commenter une histoire.

Et combien de rÉpertoire comme SOURCES sont-ils nÉcessaires pour trouver des contacts et des spÉcialistes ? Pour les amateurs d’Internet (les nouveaux accros et bloggeurs), probablement peu. Mais SOURCES est disponible sur le Web pour tous, pas uniquement pour les journalistes et chercheurs. La liste de contenu de SOURCES est juste à un e-mail de la demande d’informations. Finis les appels tÉlÉphoniques limitÉs aux heures d’ouverture (ou aux week-ends) – juste une disponibilitÉ de 24h/24 et 7 jours/7 par e-mail le plus souvent à un Blackberry Pearl.

SOURCES est assez ouvert sur ses concurrents.

Sur Sources Select Links and Resources (www.sources.com/Links.htm vous trouverez les liens apparentÉs de nombreux spÉcialistes amÉricains et ainsi que quelques canadiens. Sont inclus d’autres rÉpertoires et index, bibliothÈques, sites à thÈme, gouvernement, business, informatiques et autres. Certains des sites des spÉcialistes incluent ProfNet et writers.ca.

Les autres nouvelles sections utiles de SOURCES, de ceux qui attirent les journalistes sur le site Web, inclus un Calendrier des ÉvÈnements http://calendar.sources.com/ (en HTML à http://hotlink.ca/Links/ssocalnojs.htm) et les communiquÉs de presse que l’on peut trouver sur Google à www.sources.com/News.htm et www.sources.com/NewsArchive.htm. Si comme un journalise vous Êtes tout intÉressÉ par ce que les clients payants lisent, alors vous renseignez sur le lien librement disponible www.hotlink.ca qui liste les actualitÉs et les sites de Select Media Relations Resources comme le Canadian Association of Professional Speakers, le Canadian Marketing Association, le Canadian Public Relations Society, et le International Association of Business Communicators.

La portÉe de SOURCES est Énorme. Alexa (http://www.alexa.com), qui est la premiÈre place pour surveiller l’utilisation d’Internet, notifie qu’il y avait une pÉnÉtration quotidienne de 30 par million d’utilisateurs, et un utilisateur voit en moyenne 5,6 pages. 99% des gens restent sur SOURCES.COM et cherchent plus de donnÉes. S’ils vont autre part, ils vont ensuite sur ProfNet, Sources2, Experts.com (tous des sites des Etats-Unis avec des matÉriels des Etats-Unis) ou JournalismeNet. Certains vont mÊme sur mon propre site Megasources ! De plus, Alexa notifie que SOURCES est rapide à charger, avec une moyenne de 1,3 secondes et liste 158 autres sites directement liÉs à Sources. Google notifie que 750 ont un lien direct.

En 2002, quelque 13 000 utilisateurs distincts par mois ont atteint la page Web de SOURCES. En août 2006, ce nombre a presque triplÉ à 32 000. Selon SOURCES log, le listing d’août a ÉtÉ vu 139 404 fois (4 500 fois par jour). Le listing le plus populaire d’août a ÉtÉ consultÉ plus de 1 500 fois, tandis que le moins populaire a ÉtÉ consultÉ un peu moins de 10 fois. Les communiquÉs de presse (News Releases) ont ÉtÉ vus 12 843 fois en août (414 fois par jour). De l’analyse des statistiques, SOURCES estiment que prÈs de la moitiÉ des personnes qui utilisent les listings et les communiquÉs de presse, le font en venant directement sur le site SOURCES puis en recherchant ou en parcourant le site, tandis que l’autre moitiÉ arrivent via une recherche effectuÉe sur un moteur de recherche. Certains communiquÉs de presse sur le site SOURCES montent plus haut dans les rÉsultats Google, prÉcisÉment parce que SOURCES est un site hautement classÉ et ainsi quoique ce soit sur le site de SOURCES apparaîtra plus ÉlevÉ dans les rÉsultats Google. De mÊme, les listings sont populaires car on donne toute l’expertise (des noms et des numÉros) pour cette source dans une page visible, avec ses mandats et rubriques. C’est une prÉsentation plus ordonnÉe pour les moteurs de recherches. Comme l’Éditeur Diemer dit, « Tout cela fait partie de notre stratÉgie à deux volets (a) de s’assurer que SOURCES est bien connu afin que les gens l’utilisent, et (b) essayer de faire le plus possible pour que les journalistes et les communicateurs trouvent SOURCES mÊme s’ils Étaient en train de faire une recherche sur le Web et ne connaissent pas, ou ne pensaient pas, SOURCES ».

Les traditionnels business des actualitÉs ont rÉduit leurs coûts avec l’utilisation d’Internet. Ces quelques derniÈres annÉes, nous avons vu le terme de « convergence » venir et partir et revenir encore. La concentration des mÉdias est à son plus haut niveau dans le monde Électronique des Émissions et d’Internet. Tout cela signifie que quelques articles sont Écrits par quelques journalistes – mais on offre à ce peu d’article une distribution plus importante que jamais auparavant.

Les consÉquences ? Moins de journalistes, pour une chose. Et cela doit avoir un impact tant sur les rÉsultats finaux d’exploitation que sur les demandes de spÉcialistes. Au lieu de quatre journaux Écrivant diffÉrentes versions de la mÊme histoire, utilisant diffÉrents spÉcialistes « exclusifs », vous allez avoir peut Être deux versions avec une Étant publiÉe ou utilisÉe plus tard par les autres journaux et l’autre Étant utilisÉe localement. Et peut Être avec juste un seul expert depuis qu’il n’y a pas de compÉtition dans les actualitÉs. Beaucoup de personnels ont ÉtÉ remplacÉs par des pigistes qui apprÉcient les taux de salaires bas (par exemple, mon taux pour faire cette colonne n’a pas changÉe depuis que j’ai dÉbutÉ au milieu des annÉes 90) et des broutilles pour les publications. Le cas Heather Robertson (les droits d’auteur d’un pigiste pour la rÉutilisation de base de donnÉes) contre Infoglobe est toujours devant les tribunaux et cela a commencÉ le siÈcle dernier.

Dans un autre contexte, moins de journalistes sont en train de faire plus d’histoires car les histoires sont plus courtes. Les histoires sont à la fois imprimÉes et mises sur le Web. Vous pouvez remercier USA Today pour ce concept, en 1982. Écrire pour le Web est comme Écrire pour la rubrique des chiens ÉcrasÉs : Être clair et concis, oublier les recherches poussÉes, et tout mettre sur une seule page Web. Sur une base horaire, les auteurs peuvent obtenir plus d’histoires faites pour des patrons conscients de l'argent. Cela signifie que plus de sources sont nÉcessaires pour plus d’histoires plus rapidement et ces sources doivent Êtres actuellement disponibles. Les publicitÉs supportent de courtes histoires dans les deux versions : papier ou Web, depuis que les recherches ont montrÉes que le puissant groupe des 14 – 34 ans souffre d’une sorte de trouble du dÉficit de l’attention pour les imprimÉs et prÉfÈre les histoires courtes. Pourtant le grouped'âge le plus susceptible de lire un journal imprimÉ est celui des plus de 65 ans et les annonceurs ont besoin d’adapter leurs produits à ce groupe, qui fait pour beaucoup la matiÈre grise dans le journal. Une rÉponse valide d’un Éditeur devrait inclure plus d’histoires populaires. Et cela a des implications pour les contacts / spÉcialistes.

Davantage de journalistes et de non-journalistes ont crÉÉ leurs blogs, qui sont principalement plein d’opinions ou d’observations non vÉrifiÉes. Cela a des implications pour beaucoup de spÉcialistes depuis qu’ils ne sont plus utilisÉs pour livrer leurs messages, et les blogs ont tendance à prendre vie, surtout quand ils sont indexÉs par un moteur de recherche. Tout apparaît Égal dans l’intention, si c’est un article respectÉ du Globe and Mail ou du pleurnichage de quelques bloggeurs. La discrimination doit Être mise en jeu ici, et cela peut Être un problÈme potentiel.

Un autre cauchemar auquel les mÉdias doivent faire face est celui-ci: la publicitÉ dans les moteurs de recherche sur Internet se dÉveloppe à un rythme phÉnomÉnal (il va dÉpasser l’affichage d’annonces en ligne en 2006), et va dÉpasser les recettes publicitaires dans les mÉdias trÈs bientôt (et c’est pourquoi les revenus des publicitÉs dans les mÉdias sont en baisse). Nous utilisons tous chaque jour Google et Yahoo, nous devenons une autre paire d’yeux pour les annonceurs.

Les articles des numÉros prÉcÉdents de Sources abordent certaines de ces questions, voir : www.sources.com/SSR.htm

Dean Tudor (www.deantudor.com) est un professeur ÉmÉrite de journalisme de l’universitÉ de Ryerson.

PubliÉ dans Sources 59, Hiver 2007.

Also available in English: Dean's Digital World 59.

 


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